keep coming

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Prayer as a religious ritual is difficult to maintain.

It requires constant self-motivation. But if prayer is your opportunity to talk to the God you love, then you will keep coming back.

In writing to Christians who were suffering because of their faith in Jesus, the apostle Peter reminds them of why they are holding strong, “Though you have not seen Him, you love Him” (1 Peter 1:8). They were able to keep going because of their love for Jesus. This generation of Christians had never met Jesus, but that did not hinder their love.

In Psalm 27, King David says the one thing he desires is to dwell with the Lord forever. This is the kind of longing that drives a consistent prayer life.

“If prayer is your opportunity to talk to the God you love,
then you will keep coming back.”

Prayer for prayer’s sake rings hollow because it is hollow. But if prayer is our connection to the God we love but have never seen, then prayer becomes natural, conversational, and non-negotiable.

Conversation is inherent in relationship. Since prayer is what we label our conversations with God, prayer is inherent in our relationship with God. It’s probably not too much to say that if there is no prayer, then there is no relationship with God. The converse is also true: If there is no relationship with God, there will be no prayer.

Prayer begins when we follow our impulse to talk with God. Prayer becomes habitual in our lives when we foster those impulses, when our relationship with God becomes fully conversational.

Prayer will only be a burden when your longing to speak with God disappears.

“One thing I ask from the LORD,
this only do I seek:
that I may dwell in the house of the LORD
all the days of my life
.”

Psalm 27
(song rendition by Shane & Shane)

 

Devotional by Echo Prayer (via YouVersion).

Photo by Joshua Earle on Unsplash

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sans gluten

sans_gluten

(English version here)

Je suis convaincue à 99% de souffrir d’une forme ou autre de sensibilité au gluten/blé de puis quelques temps maintenant. Hélas, le scepticisme dont le corps médical semble faire part par rapport à ce diagnostique est plutôt décourageant.

La raison pour laquelle j’écris cet article, et de par ce fait en fait un peu une montagne, c’est parce-que je sais que je ne suis pas seule. J’ai entendu et lu des douzaines et plus encore d’histoires et témoignages de personnes souffrant d’allergies alimentaires qui, comme moi, à la suite de résultats de prises de sang et autres examens médicaux peu concluants et du scepticisme des médecins traitants, sont las de se sentir mous, fatigués et malades sans arrêt, et ont décidé avec courage de joindre le club des : auto-diagnostiqués, et de subir avec patience tous les regards et paroles critiques qui font partie du lot.

 « Ah, donc t’a pas été officiellement diagnostiqué par un médecin… »

« Tu as la maladie cœliaque aussi? Non ? Tu sais pas ? Ha bon…»
« L’intolérance au gluten c’est comme les troubles de l’hyperactivité, c’est psychologique… »

Mouais.

Certains d’entre vous se souviendront peut-être il y a deux ans de ça quand j’ai décidé d’arrêter de consommer du gluten. L’été dernier (2017) j’ai décidé de lentement le réintroduire à mon alimentation pour voir si je sentirai quelconque différence. Bien que je me sentais en forme au début (cool!), depuis novembre/décembre derniers j’ai commencé à ressentir des symptômes liés à mon estomac et une gêne chronique dans d’autre domaines (moins cool). Au départ, j’ai accusé ma scholiose et le fait que je m’étais un peu démonté le sacrum (l’os du bassin) ce qui m’a obligée à arrêter le sport pendant un certain temps, résultant en un mode de vie un peu plus sédentaire, une baisse du niveau d’énergie, et des périodes de perte/prise de poids, etc.

Mais c’est alors que d’anciens problèmes de santé firent leur retour, accompagnés même par des nouveaux. En commençant par une hausse du nombre de maux de tête/migraines, à une fatigue générale, une baisse d’énergie, des petites rechutes en terme de dépression et changements d’humeur, des poussées de douleurs liées au syndrome du canal carpien (maladie auto-immune; du jamais vu auparavant), des difficultés à m’endormir et un sommeil peu réparateur, l’effet yoyo prise/perte de poids, des douleurs articulaires et musculaires journalières et bien évidemment, toute une série de problèmes digestifs et douleurs abdominales ainsi que leurs symptômes peu  glamours pour la plupart… BREF. J’ai du en conclue que le problème venait d’ailleurs et que ça ne pouvait pas seulement venir de ma scoliose, ou de la météo, même si je voulais vraiment que ça soit le cas. Pourquoi est-ce que je préférais blâmer ces derniers et pas le gluten ? Pour commencer, je suis Française et j’aime le pain (!), aussi, ça faisait du bien de ne plus avoir à gérer les commentaires et regards critiques des autres. Qui plus est, le régime sans gluten peut s’avérer onéreux si on ne s’y prend pas très bien.

Mon kiné est la seule personne du corps médical qui m’a demandé : « Tu as considéré arrêter le gluten ? » A ce moment là, j’ai ressenti à la fois une bouffée d’air et une belle claque dans la tronche. Punaise, je me suis dit, peut-être qu’il est temps d’arrêter de vivre dans le déni. Sa question n’a fait que mettre le doigt sur ce que je craignais au fond être le coupable pendant tout ce temps.

Je suis alors retournée voir mon médecin pour la énième fois. C’est un docteur assez gentil et doux, et il me dit qu’il prend ma douleur au sérieux, ce que j’apprécie de sa part. Par contre, quand j’ai suggéré une intolérance au gluten, il a regardé le plafond pendant quelques secondes de réflexion puis d’un professionnalisme hors du commun m’a sorti un : « Nan. » Il m’a quasiment ignoré. Puis, il s’est appliqué à me prescrire toutes sortes de médicaments et recommandations pour faire d’autres tests et éventuellement opter pour une chirurgie. Ce genre de scepticisme me laisse vraiment perplexe.

Pour ceux d’entre nous qui ont du gérer des maladies ou conditions chroniques depuis leur tout jeune âge (dans mon cas, la scoliose), nous connaissons notre corps. On a appris à l’écouter avec le temps et parfois, parfois ben on sait mieux. Je veux bien respecter l’opinion de mon docteur, mais tandis que lui préfère me marquer pleins de médicaments et me faire subir des interventions invasives, y compris la chirurgie, avant d’envisager de simplement me faire dépister pour une intolérance ou sensibilité au gluten, je peux pas m’empêcher à la place de vouloir suivre mon instinct. Est-ce qu’il croit que je prends plaisir à vouloir contrôler ce que je mange ? Ou que je dramatise ou bien que je suis hypocondriaque ? Peut-être toutes ces choses à la fois. Qui sait.

A tous mes lecteurs, je souhaite préciser qu’il va sans dire que la médecine est une bénédiction. Je crois fermement que c’est un cadeau de Dieu et à maintes reprises Il l’a utilisé pour me bénir tout au long de ma vie. Mais en ce qui concerne le domaine des allergies alimentaires, j’ai été plutôt déçue, non pas que je doute de la bonté de Dieu ou Sa capacité à me soigner dans ce domaine, mais de l’opinion des médecins. Pas un docteur en Angleterre, en Irlande ou en France (même mon ancien médecin traitant qui était spécialisée en nutrition) n’ont pensé à me faire passer des examens pour des intolérances alimentaires. Je m’étais déjà auto-diagnostiquée pour une intolérance au lactose (et très fière de moi !), donc j’ai toujours su depuis que mon estomac était un peu fragile. Peut-être c’est la manière française ou européenne. Peut-être que si j’habitais aux Etats-unis ou ailleurs, les docteurs n’hésiteraient pas autant. Peut-être qu’il me faut simplement un nouveau docteur un peu plus ouvert d’esprit. Peut-être devrais-je voir un nutritionniste et payer une somme exorbitante pour que finalement il me dise ce que je savais depuis le début…

Je vous épargné les détails un peu “gores” mais cela fait plusieurs mois que je souffre de douleurs et gênes de toutes sortes. Je ne m’en plains pas souvent. Par la grâce de Dieu, je tiens bon et le moral est plutôt haut (la plupart du temps). Je vais continuer à harceler mon médecin traitement pour qu’il me fasse examiner mes “entrailles” car je suspecte ma scoliose d’avoir potentiellement affecté certains organes digestifs jusqu’à les rendre un peu paresseux et donc pas très fonctionnels. Cependant, et depuis hier, j’ai aussi décidé à nouveau d’arrêter le gluten. C’est, à mon avis, ce que mon corps essaie de me dire de faire, et je choisis de l’écouter.

Donc, c’est reparti mon kiki. Sayonara, gluten.

Vos prières sont les bienvenues.

« Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez,
soit que vous fassiez quelque autre chose,
faites tout pour la gloire de Dieu. »
– 1 Corinthiens 10.31

-s

Avertissement: Cet article n’a en aucun cas pour but d’encourager quiconque à suivre les nouveaux régimes tendances ou à la mode, ou d’arrêter le gluten car soi-disant c’est meilleur pour la santé ou ça peut vous faire maigrir pour cet été ! Je parle ici de vrais problèmes de santé, et de conclusions que j’ai moi-même tiré après des mois/années d’étude, de recherche intérieure, et de remise en cause des avis de certains médecins. Votre santé est sérieuse et votre corps est précieux. Soyez donc responsables, et veuillez consulter un professionnel de santé avant de décider de vous lancer dans quelconque régime de ce type. 

gluten free

glutenfree

(Version française ici)

I am 99% convinced to have been suffering from one form or another of gluten/wheat sensitivity for some time now. Sadly, the skepticism I have encountered from the medical profession in general has been quite discouraging.

The reason why I am writing this post, and hereby making it bigger a deal than some think it should be, is because I know that I am not alone. I have heard and read about the dozens and more of testimonies and stories from food allergy sufferers, who like me, unimpressed by inconclusive blood test results and all sorts of medical examinations and skeptical GPs, are tired of feeling sluggish and sick all the time and decided to courageously become “one of those” : the self-diagnosed, and to bear with all the judgement and looks that come along with it.

“Oh, so you’re not medically diagnosed. Huh.”
“Hey, so are you cealiac too? No? Oh…”
“Gluten intolerance is like ADHD, it’s not really a thing.”

Yea.

Some of you might remember that I went off gluten at some point two years ago. I decided to reintroduce it slowly to my diet around last summer (2017) to see if I’d notice any difference. Though I felt fine at first (yay!) since last November/December I started experiencing recurring stomach-related symptoms and chronic discomfort in other areas (not so yay). At first, I blamed my scoliosis and the fact that I had hurt my sacrum (pelvis bone) and had to stop exercising for a bit, thus leading to a more sedentary lifestyle which led to a drop in energy levels, periods of weight gain/weight loss, etc.

But then old health issues came back and new ones also made an appearance. From increased number of headaches/migraines to general fatigue, low energy levels, short but more regular depression relapses and mood swings, autoimmune carpal canal syndrome flare-ups (that was new), recurring trouble sleeping, the weight loss/weight gain “yoyo” effect, frequent almost daily joint and muscle pains and of course, a whole series of abdominal/digestion issues and their glamourous symptoms… I had to conclude that something else was up. It couldn’t just be the scoliosis or the weather, as badly as I wanted it to be. Why didn’t I want to believe it was the gluten again? Because, well, I’m French and I like my bread (!) and also it felt good to be free of all the judgmental looks and commentaries. Also, the gluten-free lifestyle is quite an adjustement and can be expensive if one isn’t smart about it.

My physiotherapist is the only medical person who asked me “Have you tried going off gluten?”. His question was both a breath of fresh air and a slap in the face. Ugh, I thought, time to perhaps consider moving out of denial-land. He merely put his finger on what I had feared deep down might have been the culprit this whole time.

So I went to see my GP for the umpth time. He is a rather kind and gentle person and he says he takes my pain seriously, which I appreciate. But when I mentioned “gluten intolerance”, he looked at the ceiling for a few seconds, then with the kind of professionalism that would knock you off your chair came back with something along those lines: “Nah”. He basically shrugged it off. Then he proceeded to prescribing lots of meds and suggest all sorts of exams, even that I should consider surgery. This kind of skepticism baffles me.

For those of us who have had to deal with chronic illnesses or disorders since a young age, we know our bodies. We’ve learned to listen to them and sometimes, just sometimes, we just know best. I want to respect my doctor’s opinion but while he will rather have me take lots of meds, consider undergoing invasive procedures, even surgery, before accepting to test me for gluten intolerance, I can’t help but feel like I should rather trust my instinct. Does he think I’m one of those food control freaks who feels good about the idea of being ‘in charge’ of what I eat? Does he think I overreact and am a hypocondriac who makes up symptoms as she goes? Maybe all of the above? Who knows.

Now to whoever is reading, I firmly believe medecine to be a blessing from God. He has used it to help me in many, many ways over the course of my life. However, as far as food intolerances are concerned I have been quite disappointed – not by God’s goodness or His ability to heal me in this area, but by the attitudes of the doctors I have encountered. Not one doctor in England or Ireland or France (even my previous GP who was specialised in nutrition) thought of having me tested for food intolerances. I was already a proud self-diagnosed lactose-intolerant person, so I knew my tummy was a little fragile. Maybe it’s a French or European thing, maybe in the US or elsewhere doctors wouldn’t hesitate so much. Maybe I simply need a new doctor who is more open-minded. Maybe I need to see a nutritionist who will charge me a ridiculous amount of money only to tell me what I already knew from the beginning…

I have spared you the gory details but I have been in quite a lot of pain and discomfort for months now. I don’t complain too often about it. By God’s grace, I am holding on and my spirits are up (most days). I will continue to pester my GP and ask to have my “insides” checked out for I do suspect my scoliosis to have potentially caused some of my digestive organs to become a bit lazy. However, as of yesterday, I also decided to go off gluten again. It’s what I believe my body is telling me to do and I choose to listen to it.

So, here we go again. So long, gluten.

Prayers appreciated.

“So whether you eat or drink or whatever you do,
do it all for the glory of God.”

-1 Corinthians 10:31

-s

Disclaimer: This post is in no ways meant to encourage anyone to follow any food trends or fads and to go off gluten/wheat because it will supposedly make you healthier or make you lose weight for the summer! I am talking about real health issues here and months/years of research, soul-searching and questioning doctors’ opinions, that led me to my own conclusions. Your health is serious and body precious. Please be responsible, and consider seeing a health professional before choosing to go on any kind of diet by yourself.